Enfant intérieur, blessures émotionnelles anciennes, mémoires karmiques et multidimensionnelles…
Vidéo postée le 19/12/2025
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Il y a des moments où je me demande : est-ce que ce que je ressens là, maintenant, est juste la conséquence normale de la situation ?
“Est-ce que c’est juste moi, ici et maintenant, avec ma personnalité et mon tempérament ?”
Ou est-ce que je ne suis pas en réaction par rapport à autre chose ?
Est-ce que la situation présente ne serait pas en train d’activer en moi des mémoires issues de mon passé ? Je parle d’expériences difficiles de l’enfance, de blessures émotionnelles liées à mon histoire, de mémoires transpersonnelles (mémoires karmiques / multidimensionnelles).
Comment savoir ?
Comment discerner une réaction inscrite dans le présent d’une réaction issue d’une résonnance avec le passé ?
Je sais que cette question peut faire lever les yeux au ciel. Certains trouveront cela perché.
Mais je sais aussi qu’il y a des personnes qui vivent des réactions intenses et elles sentent que « quelque chose cloche ». Elles aimeraient être plus libres, plus ouvertes, plus aimantes… et elles ne comprennent pas pourquoi, dans certaines situations, elles se retrouvent à cran, envahies d’émotions difficiles, en mode “voyants rouges partout”. Cela leur semble excessif par rapport à la situation présente…
Si tu te reconnais là-dedans, cet article est pour toi. Tu vas y trouver des pistes concrètes, issues de ce que j’ai vécu et de ce que j’accompagne en tant que thérapeute holistique.
L’objectif ? Retrouver de la lucidité, du discernement… et surtout, aller mieux.
🔎 Si tu souhaites en savoir plus sur les séances de thérapie holistique que j’accompagne en présentiel et en téléconsultation (visio), tu trouveras toutes les informations sur cette page :
Introspection de soi : identifier et libérer les mémoires du passé
Comment entrer dans une pratique d’introspection
Pour amener de la lucidité et de la conscience dans ce genre de questionnements, pour moi c’est incontournable : il faut s’offrir un espace de silence et revenir à soi.
Une introspection pour revenir dans le corps, les ressentis physiques, la respiration.
Observer ce qui se passe : sensations, émotions, pensées.
À partir de là, j’invite en moi la situation que je questionne. J’invite les ressentis difficiles. J’observe ce que je me dis intérieurement : le discours intérieur. Je ne cherche surtout pas à le faire taire. Au contraire, j’écoute très attentivement pour repérer les croyances et sentir « qui » parle en moi.
Je regarde les sensations dans le corps, et je me pose la question :
“D’où ça vient ? Qu’est-ce qui fait que je ressens ça ?”
Je pose l’intention de comprendre, de ressentir, de discerner, d’avoir de la lucidité… puis je me tais. Je reste à l’intérieur. J’observe. Je respire. Je ne pars pas « je ne sais où ». Je reste dans le corps, avec les ressentis physiques. Je prends mon temps dans une posture de curiosité ouverte, sans jugement.
Parfois, au début, il n’y a rien. Tout seul, cela peut être compliqué si l’on n’a aucune expérience. On a besoin d’aide pour naviguer dans cet univers intérieur.
Parfois, il y a des informations. Elles peuvent prendre plusieurs formes :
- un discours intérieur : le mental indigné, qui accuse, qui se plaint ;
- des souvenirs ;
- des flashs, des images ;
- des choses qu’on entend ;
- ou quelque chose qui tombe comme une certitude : on sait. C’est de la claire information.
Pour tirer le fil, la posture est toujours la même : je reste dans le corps. Je suis d’abord en lien avec les mémoires qui sont dans le corps. Sinon, avec le mental, je peux m’inventer beaucoup d’histoires… et ce n’est pas le but. Donc je reste ouverte, je respire, j’observe.
Quand je fais cette pratique d’introspection, il arrive que des informations viennent. Cela peut être des mémoires d’enfance, en lien avec papa, maman, les éducateurs…
Et là, j’ai une réponse : je sais que ce que je ressens maintenant est relié à une expérience passée qui se manifeste.
Mémoires karmiques : comment les identifier et les gérer ?
Parfois, la mémoire qui se présente est surprenante.
Cela arrive aussi en séance : une mémoire qui semble ne pas me concerner. Je me vois dans un autre corps, dans des environnements que je ne connais pas, qui ne ressemblent pas à cette époque, ou même pas à cette Terre.
Parfois, je vois la scène d’en haut, comme un observateur : je ne suis pas dans un corps.
Parfois, il y a de grosses sensations physiques, parfois non.
Parfois, une charge émotionnelle intense, parfois non.
Qu’est-ce que je fais quand cela se présente ?
Je fais exactement la même chose que pour mes propres mémoires de cette vie : je respire, j’accueille. J’accepte, je pardonne, je remercie.
J’évite de décider “ça y est, c’est une mémoire karmique”, ou “c’est ceci”, “c’est cela”. Je laisse ouvert. Je n’ajoute pas d’histoires sur l’histoire : ce n’est pas le but.
Le but, c’est d’accueillir ce que je ressens dans le corps, de respirer, de laisser circuler et de libérer ce qui a besoin de l’être. J’observe les croyances, le contenu mental. Je regarde si cela éclaire la situation de départ : est-ce qu’il y a un lien ou pas ?
Si oui, c’est encore plus intéressant. J’ai une réponse supplémentaire à ma question de départ : pourquoi je réagis comme ça ?
Témoignage de mémoires multi-dimensionnelles
Il y a plus de vingt-cinq ans, je suis confrontée à ce genre de mémoires. J’avais une vingtaine d’années. J’avais lu un livre de Patrick Drouot qui m’avait fascinée. Ce qui m’inspirait beaucoup, c’était la manière dont il accompagnait les régressions karmiques. Il semblait y avoir un réel impact thérapeutique pour les personnes dans le présent.
À l’époque, j’étais toute seule. J’avais bricolé un protocole d’auto-hypnose de régression que je m’étais appliqué à moi-même. Et ça avait super bien marché, contre toute attente. À ce moment-là j’étais plutôt dans un paradigme matérialiste. Je faisais ce genre de choses pour m’amuser, par curiosité. J’adorais la science-fiction.
Je me suis retrouvée avec ce que j’appellerais aujourd’hui des mémoires. Je me voyais dans d’autres corps, avec des contenus très précis. J’étais dans le personnage : je ne voyais pas mon visage, mais je voyais mes bras, mes mains, mon corps depuis mes propres yeux. Je voyais des environnements qui n’étaient pas ceux d’aujourd’hui.
Au début, c’était assez anodin, même si j’ai vite vu des liens avec ce que je vivais dans le présent. Donc ça avait du sens… si je décidais d’y croire.
Et très vite, c’est devenu absolument horrible. Traumatique. Très, très dur.
Si j’en parle, ce n’est pas pour me mettre en avant. C’est parce que certaines personnes vivent ce genre d’expériences et se demandent : “Mais qu’est-ce que je fais de ça ?” Oui, ça peut être hyper douloureux.
J’avais des sensations très précises et intenses dans le ventre, dans les pieds… Je ne pouvais plus marcher normalement. J’avais mal rien qu’en posant les pieds par terre. C’était très déstabilisant.
Et comme j’étais matérialiste, je me disais : “Mais c’est quoi ce bordel ? C’est quoi ce truc ?”
Je me suis vraiment demandé si je n’étais pas en train de devenir folle.
Parce que s’inventer des petites histoires sympas, un peu à l’eau de rose, ça va. Mais quand ça devient aussi douloureux, on se dit : “Je suis tarée de m’inventer des mémoires karmiques aussi horribles pour me faire souffrir. Je suis maso.” Et on se pose de vraies questions.
C’est très sain de se poser des questions.
Je te partage ces expériences pour témoigner, afin que cela puisse aider. Il y a des personnes qui vivent des choses et qui se demandent si elles sont folles. Elles n’osent pas en parler par peur de se faire interner ou de se voir prescrire de petites pilules…
Alors, qu’est-ce qu’on fait dans ces cas-là ?
D’abord, on se fait accompagner par quelqu’un qui a cette expérience, qui comprend, et qui peut aider à discerner.
C’est aussi hyper important de garder le doute. Le doute, c’est ce qui permet de garder du recul et de rester sain d’esprit. Quand il n’y a plus de doute, ça peut devenir problématique pour la santé mentale. Garder cette distance, c’est fondamental.
Mais en même temps, pour moi c’est important de s’en occuper. Qu’on y croie ou pas, quand c’est aussi intense et douloureux, il y a une souffrance quelque part.
- Si c’est réel, ça t’impacte dans le présent. Tu n’es donc pas complètement libre : il y a des choses à guérir pour retrouver plus de sérénité et de joie de vivre.
- Et si ce n’est pas réel ? Il peut s’agir de constructions symboliques du subconscient par exemple. Dans ce cas aussi quelque chose à travailler. S’inventer des histoires pareilles, ce n’est pas anodin !
Dans tous les cas, à mon sens, il est par conséquent important de s’en occuper.
À l’époque, j’avais un CD de connexion aux guides. Je me suis dit : “Bon… allez, on va jouer le jeu.” Je n’y croyais pas vraiment.J’ai fait la méditation. Intérieurement j’ai vu une sorte de Merlin — la représentation de mon guide à l’époque.
Je lui ai dit :
“Je fais quoi avec tout ça ? Ça me fait tellement mal... ?”
Ce qui m’est venu, c’est : “Maintenant, il faut pardonner.”
Je ne savais pas ce que ça voulait dire « pardonner ». Pour moi, c’était comme s’il ne m’avait rien dit. Je voulais du concret. Je voulais qu’on me dise : c’est réel ou pas réel. J’avais besoin qu’on me dise quoi faire.
Du coup, je me suis entourée d’une praticienne en Rebirth. Elle m’a beaucoup aidée à explorer, à comprendre, à libérer tout ça. Ensuite, je me suis formée et je suis devenue praticienne en Rebirth.
Et cela fait partie des choses que j’accompagne aujourd’hui.
Reconnaître les aspects de soi qui s’expriment lors d’une introspection
Tout ce que je viens de dire, c’est une première partie de réponse : comment discerner si je suis dans l’instant présent, ou si des mémoires anciennes sont à l’œuvre.
Mais parfois, quand on introspecte, il n’y a pas d’informations claires. Rien ne vient.
Quand j’accompagne ce genre de pratique en séance, je n’induis rien. Je ne donne pas d’informations, même si j’en ai. Le but n’est pas de rajouter de l’histoire sur l’histoire. Le but, c’est de libérer l’histoire, d’être plus ouvert à la vie.
Alors quand il n’y a pas d’infos précises, comment je fais ?
Quand rien ne semble venir : comment approfondir son introspection
Je reste dans l’introspection et j’entre en intimité avec ce qui est là. J’approfondis les ressentis physiques : je plonge dedans en respirant. Je me relie intimement aux émotions. J’écoute très attentivement ce que « ça raconte » dans le mental.
J’essaie de sentir : quel goût ça a? Quel âge ça a? Je me relie à la part de moi qui vit ça.
Cette pratique aide beaucoup. Lors de traumatismes, ou d’expériences difficiles, il y a comme des paquets d’énergie et d’informations qui fonctionnent ensemble. Ces paquets peuvent donner l’illusion d’un “personnage intérieur”.
Je précise : il n’y a pas réellement de personnage intérieur. C’est plutôt une interface, une manière de fonctionner, qui permet d’entrer en relation avec ces paquets d’énergie et d’information. C’est très efficace pour interagir avec eux et libérer ce qui est bloqué.
Donc en introspection, le temps de la pratique, je peux “donner une forme” à cet aspect-là : moi à tel âge, moi dans le présent avec un aspect particulier — le juge, le critique, celui qui reproche…
En étant intime avec ces ressentis, je peux sentir si un “personnage” se fait jour. Avec la pratique, on apprend. C’est une compétence. On apprend à ressentir la vibration, le goût, l’âge, la couleur, l’identité de l’espace en soi qui se manifeste.
Et quand je sens ça, je sais si c’est moi adulte ici et maintenant, ou un “moi” du passé, ou autre chose. À partir de là, je peux imaginer ce personnage, cet aspect de moi. Je peux dialoguer, interagir : le prendre dans mes bras, l’écouter, le câliner, lui dire certaines choses. Une fois reliée à cet espace, je peux le consoler, lui donner des informations, lui expliquer.
En séance, quand j’ai ce type d’information pour une personne, parfois je la donne, parfois non. Le plus souvent, je l’accompagne pour qu’elle se relie à l’aspect souffrant par elle-même. Elle construit ainsi son autonomie et elle développe ses compétences.
Influence des thérapeutes, médiums, voyants : la prudence est de mise
J’en profite d’ailleurs pour soulever un point qui me paraît essentiel dans ce travail.
Je sais que certains thérapeutes, médiums, voyants donnent des informations précises. Il arrive que ce soit des cadeaux… et parfois ce ne sont pas des cadeaux du tout !
C’est très compliqué de savoir d’où viennent ces informations et de déterminer si elles sont fiables.
Ce genre d’affirmations peuvent te conditionner et t’influencer énormément.
Il est très difficile d’avoir du discernement quand quelqu’un (sur qui on projette une forme d’autorité) nous dit quelque chose sur nous. Parfois cette influence va nous pousser dans le mauvais sens, ajouter des croyances et des distorsions inutiles. Cela peut nous rendre dépendant, parce qu’on veut en savoir toujours plus, c’est fascinant.
Personnellement, je ne travaille pas comme ça. Je ne cherche pas à nourrir les récits et les histoires. J’accompagne à partir de ce que la personne ressent. Je n’induis rien.
Comment progresser ? Créer un espace pour ses pratiques intérieures
Tu peux te dire : “OK, faire une introspection, déjà ce n’est pas évident… et ensuite discerner l’âge, l’aspect de soi… c’est super difficile !”
C’est vrai. Je ne dis pas que c’est facile.
C’est pour cela qu’au départ, il est essentiel de se faire accompagner. Il y a une manière de guider les personnes afin qu’elles arrivent petit à petit à ressentir ce qu’il se passe.
Dans mon expérience, ce qui aide beaucoup, c’est de créer un espace de pratique pour l’introspection au quotidien. Passer du temps à l’intérieur de soi.
Je ne dis pas qu’il faut s’observer en permanence ! Je parle de se libérer du temps et de l’espace pour observer son univers intérieur. Faire silence. Ressentir le corps, les émotions. S’observer penser.
Plus on devient conscient de soi, plus on développe son empathie. Cela crée en soi une sorte de banque de données intérieure. Cela nourrit la conscience de soi et des autres, cela donne des repères.
Plus il y a d’informations, plus il devient facile de discerner, de faire des liens.
Par exemple : “Ah, là, ce que je ressens… ça ressemble à un enfant de 5 ans.” J’ai pu observer des enfants à différents âges. Je sais ce que je ressens face à un enfant de 5 ans, un ado, un homme ou une femme…
Plus on investit cet espace, plus on devient conscient des énergies, des informations, des influences. Et on acquiert du discernement.
Ce n’est pas un super pouvoir ! À mon sens, la plupart des êtres humains à peu peuvent faire ça.
Est-ce que cela m’appartient ? Pratiques utiles pour identifier les influences extérieures
Quand on devient plus conscient de ces énergies, émotions, pensées, une autre question arrive :
“Est-ce que ça m’appartient vraiment, ou pas ?
Là-dessus, j’ai envie de répondre de deux façons :
- d’un côté, j’ai envie de dire “on s’en fout”.
- Et d’un autre côté, on ne s’en fout pas complètement.
On ne s’en fout pas parce que ce qui nous met en mouvement, c’est une démarche de conscience et de lucidité. Donc il est intéressant de savoir ce qui nous anime.
Pratiques de centrage et de déconnexion des influences extérieures
Il y a des pratiques très simples de recentrage sur ses propres énergies.
Par l’intention, chacun formule à sa manière.
J’inspire et je dis intérieurement :
“Je rappelle à moi toutes mes présences, mes énergies et tous mes corps, ici et maintenant.”
Je fais un geste de verticalité. Le “ici et maintenant” est dit sur l’expiration.
Je le fais plusieurs fois. Parce que j’ai observé qu’avec les rêveries, les déplacements, les relations, on crée des tentacules énergétiques, des paquets de nous qui partent à droite, à gauche, et qui s’éparpillent. Et ces énergies reliées à nous peuvent nous ramener des choses de l’extérieur.
Ensuite, j’utilise une pratique de déconnexion pour relâcher les influences extérieures :
“Je me déconnecte de toutes les énergies, informations et présences qui ne m’appartiennent pas, et je les renvoie d’où elles viennent.”
Je le dis plusieurs fois, avec un ressenti de relâchement, de déconnexion.
Selon les pratiques de chacun, certaines choses soutiennent : encens, feu, visualisations, palo santo, gros sel… chacun fait selon sa culture, ses croyances, ce qui lui parle.
Moi, personnellement, je n’invoque aucune présence extérieure. Je ne fais pas de prière reliée à un égrégore, à Jésus, ou à quoi que ce soit. L’idée, c’est de relâcher toutes les connexions. Être simplement avec soi — à la rigueur avec son soi supérieur — mais être seul avec soi.
Une fois que c’est fait, j’observe :
Est-ce que les ressentis sont toujours là ?
Est-ce que je me sens encore concernée par cette situation ?
Parfois, après ça, je ressens les mêmes choses : il y a plus de chances (jamais 100 %) que ça m’appartienne.
Parfois, il n’y a plus rien. Le processus a été efficace : ce que je ressentais ne m’appartenait pas.
Plus tu as confiance dans ce que tu fais, plus c’est réel pour toi, plus c’est efficace. Si tu te dis “mais qu’est-ce que je fais ?!? » et que tu n’y crois pas… ça ne va pas beaucoup t’aider !
Remarque : Ce que j’expose ici est un peu simplifié. On pourrait en parler beaucoup plus en détail… je résume pour ne pas faire un article trop long.
Est-ce réellement important de savoir si cela nous appartient ou pas ?
Pourquoi au final est-ce que ce n’est pas si important ?
Pour moi, notre expérience d’incarnation, c’est aussi un travail d’équipe.
Par exemple, avec les mémoires transgénérationnelles : est-ce que cela n’appartient qu’à moi ? Est-ce qu’il y a des résonances avec papi, mamie, papa, maman ?
Si je le ressens, c’est que j’ai peut-être quelque chose à en faire. Et “quelque chose à en faire”, ça veut dire : je vais l’introspecter pour moi. Je vais le regarder en conscience, en créant un espace de disponibilité intérieure pour le rencontrer.
Dans ce cas, en travaillant pour moi, je peux aussi libérer des mémoires transgénérationnelles. Je peux symboliquement me relier à papi et mamie. Quand je libère des mémoires et souffrances pour moi, je guéris aussi souvent certains aspects dans mes lignées.
Chaque cas est particulier. Il n’y a pas de vérité toute faite. Il faut regarder ce qui se joue pour chacun.
Garder son équilibre : cultiver sa lumière, le beau et le bon
Et pour terminer, je me permets un dernier conseil : ne ressasse pas tout ça toute la journée. Toutes ces choses difficiles, ces mémoires, ces prises de tête… il y a un équilibre à trouver entre “s’en occuper” et “s’y noyer”.
“S’en occuper”, ça veut dire : sur faire des introspections régulières sur un temps délimité.
Par exemple : “Je prends une heure et je fais mon introspection.”
Peut-être que le lendemain je continue.
Peut-être encore le lendemain.
Je creuse parce que c’est important et que j’ai envie de libérer des choses. Je m’offre ce temps. Quand c’est le moment, j’y vais à fond.
Mais quand la plage de temps dédiée à la pratique se termine : je laisse aller. Je laisse tout ça infuser dans un coin de ma conscience et je vais faire autre chose.
Je vais me balader. Je vais cultiver le beau, le bon, le lumineux, ce que je kiffe.
Je vais prendre soin de moi. Me cocooner. M’apporter de la douceur, de l’amour.
Je vais prendre soin des êtres autour de moi.
Il est essentiel cultiver sa lumière. Attention à ne pas rester le nez toujours collé « là où ça fait mal ».
Quand on découvre tout cela, ça peut prendre énormément de place. Parfois cela bouscule un paradigme, des croyances. On a besoin de tourner, de ressasser. Mais je crois qu’il est aussi important de se lâcher la grappe, de jouir de sa vie avec plus de légèreté possible.
Conclusion — Le discernement et la lucidité, cela s’apprend !
Si ce que je viens de partager t’a aidé, éclairé ou simplement fait écho à ce que tu vis, j’en suis vraiment heureuse. Merci pour ta présence et pour le temps que tu as pris pour lire ces lignes.
Le discernement, la lucidité, la capacité à sentir ce qui se joue réellement en soi… ce ne sont pas des dons réservés à quelques-uns. Ce sont des compétences qui s’apprennent et qui se développent avec de la pratique — et parfois avec un accompagnement juste.
Si tu traverses des choses douloureuses ou confuses, si tu sens que tu as besoin d’aide pour avancer, n’hésite pas à me contacter. Tu n’as pas à porter tout ça seul(e).
Je te souhaite de belles explorations !
Karine


