L’expérience directe de la transcendance
Une exploration intime, incarnée et accessible
Vidéo publiée le 26/12/2025
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Je pourrais me contenter de te dire que « le divin est partout, en tout, en toi »… mais si c’était si simple, tu ne serais pas en train de lire ces lignes !
Peut-être que tu as déjà prié, médité, demandé de l’aide “là-haut”, sans jamais vraiment sentir de réponse.
Peut-être que tu as vécu des moments de grâce, puis de grands doutes.
Peut-être aussi que le mot “Dieu” t’agace, te blesse ou te laisse complètement froid(e), alors que quelque chose en toi continue de chercher… autre chose.
Dans cet article, je ne vais pas te servir un discours spirituel théorique ou une vérité toute faite.
Je vais te parler depuis là où j’en suis : un être humain qui traverse ses ombres, qui se plante, qui se relève, et qui, au fil des années, a vécu assez d’expériences pour ne plus pouvoir croire que nous serions “coupés” du divin.
Je te propose de commencer par clarifier ce dont je parle quand je dis “le divin”. Nous regarderons ce paradoxe : tu n’es jamais séparé(e) de la Source, alors que tu doutes peut-être même de son existence !
Ensuite, je t’emmènerai sur un terrain plus concret : tes représentations, ce que tu cherches vraiment, les obstacles intérieurs qui brouillent la connexion. Je te donnerai des pistes concrètes et incarnées pour laisser la transcendance (re)devenir une expérience vivante dans ton quotidien.
Si quelque chose en toi a soif de sens, de vérité, d’amour ou de présence… je sens que cet article va t’intéresser ! On va explorer tout ça, en allant au cœur de nos ressentis humains et dans l’expérience consciente directe.
📖 Sommaire de l’article :
- Un préalable essentiel : à partir d’où je parle
- Le « divin » : de quoi s’agit-il pour moi ?
- Le grand paradoxe : on n’est jamais séparé… mais on semble pourtant en faire l’expérience
- Questionner ses représentations, la nature de ses élans et aspirations
- Personnaliser le divin : une nécessité humaine ?
- Réflexions sur la notion de connexion : intention, état de conscience et réceptivité
- Des obstacles qui entravent souvent la connexion au divin
- Ce qu’on découvre alors : l’amour, partout
- Exemples de pratiques quotidiennes pour cultiver sa connexion au Divin
- Conclusion : on ne se connecte pas au divin… on s’en souvient
Un préalable essentiel : à partir d’où je parle
Je précise d’emblée que cet article n’est pas une synthèse d’écrits spirituels théoriques ou d’enseignements reçus et répétés.
Ce que j’exprime ici provient de mon chemin personnel, qui a commencé quand j’avais une vingtaine d’années (voir mon parcours). Je parle à partir de mon vécu, à partir de la manière dont j’ai ressenti et interprété de multiples expériences directes : guérisons de traumatismes dans cette vie et dans d’autres, canalisation d’énergies et d’informations, mémoires multi-dimensionnelles, expériences de transcendance et d’éveil, projection de conscience…
Ce que je partage ici pourrait donner l’impression que j’ai atteint un quelconque état de maîtrise, d’éveil ou de réalisation. Ce n’est évidemment pas le cas. Je suis un être humain tout à fait banal, avec mes zones d’ombre, ma vulnérabilité, mes doutes et mes défis.
Je suis passionnée depuis l’adolescence par ces questions et j’ai pris le temps d’approfondir tout ça. Je suis animée à la fois par une intense soif de comprendre et par l’élan de vivre les expériences par moi-même.
Je n’ai aucune prétention de maîtriser quoi que ce soit ni d’avoir des vérités absolues.
Ce que j’exprime, c’est simplement ce qui traverse mon expérience. Il s’agit de ce que je perçois et ressens.
À toi de ressentir ce qui résonne pour toi.
Le « divin » : de quoi s’agit-il pour moi ?
Chacun a ses mots : Dieu, le Divin, l’Absolu, l’Univers, la Vie, la Source, le Créateur, le Grand Architecte, le Père, la Mère Divine,…
Pour moi, le divin est « tout ce qui est » et « tout ce qui n’est pas ».
Le plein et le vide.
Le manifesté et le non manifesté.
La trame.
Les fils du tissu et l’espace entre les fils.
La lumière et les distorsions.
Les anges et les « démons ».
Toi, moi, le monde, les pensées, l’ego, les émotions
Notre âme, notre essence…
Il n’y a rien — absolument rien — qui soit en dehors du divin. Même ce que tu juges sombre, dérangeant ou chaotique en fait partie.
C’est illimité, présent partout et en tout.
Une autre dimension du divin qui me paraît essentielle est son aspect créateur. On parle de « la Source » car effectivement, « tout ce qui est », « tout ce qui a été » et « tout ce qui sera » provient d’elle.
Ces notions sont plutôt difficiles à comprendre pour le mental humain !
On peut se dire : « ok, ce sont des mots… mais que vais-je faire concrètement de cela ?« .
Et c’est bien légitime !
Dans cet article, je vais aller progressivement vers des pistes concrètes pour se relier au divin. Toutefois, il me paraissait important au préalable de poser ces quelques bases.
Le grand paradoxe : on n’est jamais séparé… mais on semble pourtant en faire l’expérience
La définition du divin que je viens d’exposer a une conséquence directe : tu ne peux pas être séparé(e) du divin puisque tu es aussi ce divin !
Tu es cela. Tu en es une expression, une émanation.
Mais d’un point de vue humain, c’est très différent : tu peux te sentir séparé(e), abandonné(e), ignoré(e).
C’est cette illusion de séparation qui crée le doute, la souffrance spirituelle… et aussi le mouvement de retour, la quête. Cela nous aiguillonne, cela nous met en chemin.
Nous jouons à être séparés pour mieux redécouvrir que nous ne l’avons jamais été.
Pour moi, la “connexion” au divin n’est donc pas quelque chose que l’on crée. Il s’agit plutôt de retirer les voiles, blocages, illusions, croyances, blessures… tout ce qui empêche de reconnaître que c’est déjà là.
Reconnaître ce paradoxe me paraît utile conceptuellement, mais il ne suffit en général pas à faire l’expérience de la transcendance dans un vécu humain et quotidien.
Continuons donc notre exploration…
Questionner ses représentations, la nature de ses élans et aspirations
Les représentations
Pour relier l’expérience du divin à un vécu humain, il peut être utile de questionner ses représentations.
- Quels sont les mots qui te parlent le mieux ? Dieu, le Divin, l’Absolu, la Source, la Vie, l’Univers, le Créateur, le Père, la Mère… ou autre chose ?
- Comment te représentes-tu cela ?
Même si cette représentation est forcément partielle et limitée, il est utile de l’explorer, car c’est à partir de son humanité concrète et limitée que l’on va cheminer vers cette transcendance.
Que cherches-tu ?
Une deuxième question à se poser est : que cherches-tu ?
Il n’y a pas une seule manière de sentir le divin, parce qu’il n’y a pas une seule manière d’être humain.
Selon ce que tu traverses, tu peux chercher :
- un amour inconditionnel, du réconfort ?
- un sens, une vérité, des connaissances ?
- une pureté transcendante, immaculée ?
- du soutien, de l’aide par rapport à des difficultés ou à un projet ?
- une guérison ?
- tout cela à la fois et encore d’autres choses ?
Comment pourrais-tu vivre cette connexion dans ta vie ?
Une troisième question à se poser serait : comment imagines-tu vivre cette connexion au divin ?
Quelle forme cela pourrait-elle prendre dans ta vie ?
Comment pourrais-tu la reconnaître ?
Voici quelques exemples :
- des expériences d’ouverture et d’unité, de connexion / fusion avec « tout ce qui est »,
- le sentiment intérieur d’être aimé par une Présence transcendante et d’aimer profondément cette même Présence,
- une relation personnelle intime avec une Mère Divine dont tu serais « l’enfant chéri »,
- le fait de se sentir guidé et inspiré dans sa vie, se sentir protégé,
- des synchronicités et « coïncidences »,
- l’émerveillement face au vivant, à la beauté et à la perfection de la nature,
- l’amour partagé avec des personnes chères à ton cœur,
- la jouissance consciente et reconnaissante de ce qui est bon et beau dans ta vie,
- l’offrande quotidienne au divin de ce que tu exprimes, de tes actions…
Ces explorations vont t’aider à reconnaître ce qui est peut-être déjà là. Cela va naturellement orienter ton regard vers « cela ». Tu vas commencer à le cultiver, à en prendre soin et à créer davantage d’espace pour ce type d’expérience.
Cela peut contribuer à nourrir une connexion de plus en plus concrète et vivante au divin.
Personnaliser le divin : une nécessité humaine ?
Une façon naturelle de te relier au Divin, c’est de le personnaliser : comme une Mère, un Père, une Présence…
Je ne vois pas cela comme un blasphème ou une erreur. Pour moi, il s’agit une porte d’entrée possible, adaptée à notre condition d’être humain. Même si cela réduit la complexité infinie du divin, ce n’est pas un problème. Nous avons parfois besoin de ce type de support pour guérir notre relation à Dieu, nous adresser à Lui, l’écouter, recevoir.
Pour moi, la guérison de la relation au divin se fait comme la guérison d’une relation humaine : observer les blessures, les reproches, les colères, les jugements, les attentes… et pardonner pour tisser une nouvelle communication, plus mature, sincère et profonde.
À la différence près que le divin, lui :
- est toujours là,
- ne se ferme jamais,
- n’envoie jamais autre chose que de l’amour.
Par conséquent la séparation vient toujours de notre côté. Je vais revenir sur cet aspect dans la partie de cet article dans laquelle je parle des obstacles.
Réflexions sur la notion de connexion : intention, état de conscience et réceptivité
Pour sentir une connexion le divin, trois mouvements me paraissent nécessaires :
- l’intention, à partir d’où j’initie mon élan vers Dieu,
- l’ouverture, le « oui » intérieur,
- la réceptivité, créer un espace silencieux pour accueillir le divin.
Ces mouvements peuvent se vivre à travers des pratiques diverses : prière, méditation, introspection, silence, action consciente, prendre soin de ton corps et de tes émotions, prendre soin du vivant et des autres, marche, respiration, création…
Une autre manière de dire la même chose : comme toute forme de communication, la connexion est ressentie comme vivante quand on est à la fois :
- émetteur : on émet une vibration dont la qualité dépend de l’intention et de l’état de conscience globale.
Cet état de conscience peut être considéré comme une résultante de plusieurs aspects : « là où l’on est en soi-même », ce à quoi on pense et/ou la qualité de nos silences, les émotions qui nous traversent, ce qui nous anime au quotidien, ce qui nous intéresse dans la vie, ce que l’on fait concrètement de ses journées… - récepteur : la capacité à s’ouvrir, à dire « oui », à se laisser imprégner par ce divin, à se baigner dedans.
Si tu n’es pas ouvert(e) à recevoir, rien ne passe, même si l’amour circule en permanence.
Des obstacles qui entravent souvent la connexion au divin
Quand tu ne sens rien, quand tu crois que « personne » ne t’entend : regarde en toi.
C’est là que tout se joue.
Voici une liste non exhaustive d’obstacles qui peuvent masquer notre connexion naturelle et spontanée au divin.
Confondre connexion au divin et religion
Les religions peuvent être une voie parmi d’autres pour faire l’expérience de la connexion au divin.
Toutefois, de nombreuses personnes expérimentent une spiritualité incarnée et vivante en dehors de tout dogme religieux.
Je peux en témoigner : étant née dans une famille athée, je n’ai reçu aucun enseignement religieux. Cela ne m’a pas empêché de me poser beaucoup de questions et de vivre de très nombreuses expériences directes que l’on pourrait qualifier de « spirituelles » ou « mystiques ».
Un paradigme matérialiste conscient et/ou inconscient
Notre société occidentale actuelle baigne dans le paradigme matérialiste. Les autorités de notre société (institutions, médias officiels, système éducatif…) considèrent en effet que la conscience est issue de la matière : elle est un sous-produit du cerveau.
Par conséquent :
- au-delà de ce qui est mesurable objectivement par nos instruments, rien n’existe,
- pas de cerveau, pas de conscience,
- après la mort, le néant,
- avant la conception d’un être vivant, celui-ci n’existe pas.
L’inverse du paradigme matérialiste serait un paradigme spiritualiste ou panpsychique.
Dans ce cas, on considère que la conscience préexiste à la matière. Le cerveau est alors envisagé comme un récepteur capable de la capter (image du poste de radio).
Je parle de ces notions dans la vidéo : « Les cadeaux du nouveau paradigme«
Nous sommes bien souvent éduqués et conditionnés à voir le monde, la vie et « qui nous sommes » à travers le prisme matérialiste.
J’ai moi-même grandi dans ce paradigme. J’ai été professeur de Sciences de la Vie et de la Terre dans l’éducation nationale plus de 18 ans. J’ai vu de près la manière dont notre système éducatif assène sa vision du monde aux jeunes.
Le parcours de chacun est différent. Tout le monde ne grandit pas dans une famille matérialiste. Toutefois, il y a à regarder en conscience comment on se positionne par rapport à ces formatages collectifs, institutionnels, éducatifs, médiatiques qui sont extrêmement puissants.
J’ai constaté que l’on pouvait aussi être fractionné intérieurement. J’entends par là que l’on peut consciemment choisir d’adhérer à un paradigme panpsychique, tout en étant encore très imprégné inconsciemment par le paradigme matérialiste.
Dans ce cas, la pratique de l’introspection peut aider à aller rencontrer en soi les aspects qui « font de la résistance ». Quand on s’accroche à certaines croyances, c’est en général que l’on a de « bonnes raisons » (c’est-à-dire des raisons cohérentes) pour cela. Je vais développer dans les paragraphes suivants…
Deuxième piste pour sortir du paradigme matérialiste : vivre personnellement des expériences qui sortent de ce cadre.
Exemple : recevoir un soin énergétique et étant attentif à ses ressentis, méditer et explorer en soi la nature de sa conscience, observer en soi l’espace de silence entre les pensées, faire l’expérience de la sortie hors du corps (et oui, cela s’apprend !)…
Troisième piste : s’intéresser aux témoignages des personnes qui ont vécu des expériences qui ne peuvent pas être expliquées dans un paradigme matérialiste.
Exemple : expérience de mort imminente (EMI / NDE), sortie hors du corps (SHC / OBE), projection de conscience et perception à distance (Remote Viewing), télépathie, médiumnité et channeling, guérison à mains nues et soins énergétiques, mémoires de vies passées / futures / multidimensionnelles…
Les doutes, le manque de confiance
Le doute est sain lorsqu’il donne du recul par rapport à ses propres croyances et à la manière dont on interprète les expériences que l’on a faites. Douter est alors signe d’un esprit sain et équilibré.
Le doute devient handicapant lorsqu’il empêche de vivre les expériences auxquelles on aspire. Il révèle dans ce cas notre manque de confiance en nous, dans la vie, dans les autres… et donc notre manque de confiance dans le divin aussi.
Là encore, l’introspection est une pratique qui aide à identifier et libérer les aspects de soi qui souffrent de ce manque de confiance.
Les croyances limitantes sur soi-même
Des croyances limitantes sur soi-même peuvent constituer un frein de taille à vivre l’expérience de la connexion au divin.
Je parle de croyances telles que :
Je suis nul(e).
Je ne vaux rien.
Je ne peux pas.
Je ne mérite pas.
Je n’ai pas le droit. Je ne suis pas légitime.
Ces croyances peuvent être conscientes ou inconscientes. Comment imaginer que le divin s’intéresse à soi lorsque l’on a une si mauvaise image de soi-même ?
Elles peuvent être identifiées et transformées en allant rencontrer en soi les parts blessées qui ont ancré ces croyances à partir d’expériences difficiles et peut-être de paroles provenant de personnes représentant une forme d’autorité (parents, grands-parents, frères et sœurs, professeurs et éducateurs, prêtre…).
Le sentiment d’injustice et les accusations
Parmi les arguments que l’on retrouve souvent chez les personnes athées, sceptiques et matérialistes, il y a des affirmations du type :
« Si Dieu existait vraiment, il n’aurait pas permis que… (événement personnel difficile)«
« Ton Dieu est un incapable… comment peut-il laisser les hommes faire… (événement collectif tragique)«
Ce genre de discours montre de la colère, de la défiance et des accusations par rapport au Divin.
Pour moi, cette attitude provient souvent de la représentation d’un Dieu tel que l’on conçoit dans les religions abrahamiques : un patriarche séparé de ses créations et créatures. Il reste au-dessus de la mêlée, jugeant et attribuant bons points et mauvais points… sans toujours se montrer très constant ni fiable quant aux consignes à suivre !
Lorsque l’on conçoit plutôt le Divin comme une Présence intimement intriquée à « tout ce qui est », y compris nous-mêmes, cela change tout. Il n’y a plus de séparation. « Cela » vit à travers nous toutes les expériences, les joies et les peines.
Lorsque l’on vit personnellement des expériences douloureuses, lorsque l’on est témoin d’événements qui n’ont pas de sens pour soi, on peut en effet être tenté de se retourner contre Dieu. On se demande « Comment peut-il autoriser ceci ?« , « Comment peut-il laisser faire cela ?« , « Pourquoi crée-t-il tant de souffrances ?« …
Là encore, la pratique de l’introspection est précieuse pour identifier ce type d’accusations, pardonner et se libérer de ces émotions douloureuses.
En tant qu’être humain et thérapeute, j’ai pu constater que toute expérience traumatique peut être perçue comme un cadeau, un défi riche d’apprentissage, une épreuve profondément révélatrice pour soi, une initiation. Je parle d’un sentiment intime de gratitude, pas seulement d’une démarche intellectuelle abstraite.
Lorsque l’on parvient à « vibrer cette gratitude » dans son corps, à partir de toutes ses cellules… on n’a plus rien à reprocher au Créateur ou à la Vie !
Il reste une grand « MERCI » qui vient du fond du cœur.
La projection de la relation au père et à la mère
Comme je l’ai défini au début de cet article, le Divin a une dimension de créateur. À partir de notre personnalité humaine, il est donc tout à fait logique de projeter sur ce divin notre relation au père et/ou à la mère.
Par conséquence, si nous avons eu des relations « compliquées » avec nos géniteurs ou les personnes qui ont tenu les rôles de père et de mère au cours de notre enfance, cela va colorer la qualité de notre connexion à la transcendance.
Un travail de guérison sur nos aspects « d’enfants intérieurs » sera très utile dans ce cas.
✨ Là encore, cela fait partie des chemins que j’accompagne en séance de Thérapie Psychocorporelle.
L’agitation mentale, les émotions difficiles
Comme je le disais plus haut, il y a de nombreuses manières de se relier consciemment au divin.
Dans mon expérience, j’ai constaté que la connexion était plus vivante lorsque je cultivais des moments de silence intérieur au quotidien. Je parle d’écouter consciemment le silence en soi-même, faisant taire son propre bavardage mental.
Si l’on constate que son espace intérieur est encombré de pensées et d’émotions, qu’il est agité ou hyperactif… alors des pratiques de méditation et de respiration pourront être très utiles.
🧘♀️ J’enseigne ces pratiques sur ma plateforme en ligne, dans les Ressources gratuites et dans le Module 1 Plus de stabilité et de douceur chaque jour.
Apaiser son espace intérieur, cultiver le silence en soi, ce sont des compétences. Cela s’apprend.
Au fur et à mesure que l’on parcoure ce chemin, on constate que l’on s’ouvre de plus en plus à la transcendance en soi-même et dans sa Vie.
Ce qu’on découvre alors : l’amour, partout
Quand la connexion se révèle à soi, quelque chose de profondément concret se vit : l’amour apparaît partout.
Pas l’amour conceptuel.
Pas une idée spirituelle.
Je parle d’un amour ressenti dans le corps : une ouverture, une présence, une vibration, une chaleur, une évidence. On le ressent en soi, autour de soi, dans son quotidien.
Même nos difficultés et défis peuvent nous apparaître parfaits. L’expression « tout est juste » prend enfin tout son sens et sa pleine perspective, dans l’expérience directe.
Ces ressentis peuvent apparaître progressivement ou « tout d’un coup », comme si quelque chose avait basculé.
Cela peut aussi sembler apparaître et disparaître, comme une danse de la conscience, qui jouerait à s’oublier elle-même.
Lorsque l’on se sent relié à cela, spontanément et consciemment, nos actions, nos choix, notre manière d’être… peuvent tendre à honorer, nourrir et célébrer cet espace vivant et vibrant, qui a toujours été là.
On sait aussi que l’on n’est arrivé nulle part.
Comme toute relation, cette connexion peut être approfondie. Elle a besoin d’être cultivée et chérie afin de rester vivante dans notre cœur d’être humain… parfois si prompte à oublier.
Rien n’est jamais acquis.
Exemples de pratiques quotidiennes pour cultiver sa connexion au Divin
Il est bien évident que les pratiques qui suivent pourront éventuellement parler à ceux qui ont déjà reconnu en eux-mêmes un élan d’amour profond et sincère vers le Divin.
Si l’on ne ressent pas une authentique soif de vivre cette relation de manière incarnée et vivante… ces pratiques n’auront pas grand sens.
Au lever : offrir au Divin cette nouvelle journée
Pourquoi ne pas commencer la journée en prenant 5 minutes pour se relier à la Présence divine à sa propre manière ? Méditation, silence, prière, contemplation… chacun trouvera ce qui lui convient.
Pendant cette courte pratique, l’intention pourrait être de Lui offrir cette nouvelle journée.
On peut aussi demander sa guidance, de l’inspiration, son soutien…
Exemple de pratiques pendant la journée
Une pratique formelle : créer un espace de silence pour se relier à sa Présence
Comme je l’ai dit plus haut, j’ai remarqué qu’il était pour moi beaucoup facile de sentir sa Présence dans le silence. Ces espaces sont d’ailleurs également précieux pour se centrer, s’accueillir et prendre soin de son équilibre nerveux, relâcher la pression… indispensable à mon sens dans notre monde moderne survolté !
Chacun peut donc trouver le moment le plus judicieux selon son organisation quotidienne et décider de faire de cet espace un temps de communion consciente et silencieuse avec le Divin.
Une pratique informelle : se reconnecter au Divin à chaque moment de transition entre ses activités
La connexion avec le Divin peut aussi être « rafraichie » en soi dans les moments de transition entre 2 activités et pendant les trajets.
Quelques secondes peuvent suffire pour revenir à soi, respirer et se rappeler de sa précieuse Présence.
On se sent instantanément plus léger. La journée prend un tout autre parfum…
Au coucher : offrir au Divin son bilan de la journée
Au moment de se coucher, on peut prendre quelques minutes pour se passer intérieurement le fil des actions, pensées, émotions qui nous ont le plus marqués. Impossible (et inutile) d’être exhaustif.
L’idée est plutôt de repérer ce qui nous semble en accord ou pas avec notre intention de nous unir au Divin.
Lorsque l’on identifie des éléments qui manifestent bien cet élan à nos yeux, on peut les reconnaître et se réjouir.
Lorsque l’on identifie des éléments qui ne soutiennent pas cet élan, on peut les observer sans se juger et réfléchir à ce que l’on pourrait améliorer une prochaine fois.
Lorsque l’on a fini, on dépose tout cela « aux pieds » du Divin, comme une offrande… et l’on peut s’endormir comme un bébé avec le sentiment sincère d’avoir fait de son mieux.
Conclusion : on ne se connecte pas au divin… on s’en souvient.
Si je devais résumer tout ce chemin :
Tu ne peux pas te séparer du divin.
Tu peux seulement oublier que tu en es une expression.
La “connexion” n’est pas une construction. C’est plutôt une déconstruction qui amène une forme de reconnaissance, une (ré)ouverture.
Un chemin de guérison intérieur et un alignement profond avec soi-même peuvent dissoudre les armures et les blocages qui masquent cette réalité. Apparaît alors ce qui a toujours été là.
Quand tu t’en souviens, il ne reste plus qu’à célébrer cet amour, à en prendre soin… et à en jouir.
Si cet article a réveillé en toi l’élan de parcourir ce chemin en conscience et que tu sens que tu as besoin d’être accompagné(e), tu peux me contacter directement.
Je te souhaite de belles expériences de (re)connexion !



